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Voici un exercice efficace pour y arriver


La plupart des hommes semblent vouloir « revêtir le costume du séducteur » lorsqu’ils espèrent obtenir un résultat de leur approche.
Comme s’il fallait se faire passer pour quelqu’un d’autre, jouer un rôle, s’inventer un personnage fictif pour séduire.
Je suis peut-être naïf, mais je reste persuadé que même les individus qui abordent les femmes en leur manquant de respect (« Et madame, comment tu me fais trop bander. Tu veux pas venir discuter dans ma cave, t’as vu ? »)
… ne sont pas dénués de savoir vivre et d’une certaine capacité de réflexion.
C’est en réalité leurs peurs inavouées, leur refus de s’ouvrir en tant qu’hommes et d’accepter les aléas d’une interaction sensée qui les poussent à agir de la sorte.
Comme la plus part des autres mecs, ils redoutent en réalité le rejet, l’humiliation et traduisent leur appréhension par un excès de langage (ce qui est paradoxal, car dans la plupart des cas, ils savent bien que ce type d’approche ne paye pas).
Tout cela nous amène à nous pencher sur les obstacles concrets, qui s’érigent entre vous et votre cible.
Essayons de les décrire plus avant, afin de vous permettre de les relativiser.
Comment sortir de votre zone de confort en 4 étapes rapides
Comment (enfin) relativiser la peur du rejet ?
Refus, vent, râteau, zef … si le rejet possède autant de dénominations, c’est sans doute car il est le principal « ennemi » du séducteur.
Du moins, c’est comme cela qu’il le conçoit.
D’entrée de jeu, la pression est diffusée par une focalisation sur le potentiel résultat d’une interaction. Avant d’aborder une femme, on se demande d’ailleurs toujours ce qui pourrait bien se passer « si on ne lui plaît pas » ou si « elle nous rembarre ».
Mais pourquoi voir les choses sous cet angle ? Renversons quelques instants la réflexion : parmi les femmes que vous croisez tous les jours, combien d’entre-elles trouvez-vous à votre convenance ?
Quelques-unes sans doute.
Mais quid du reste ? Quid d’Ursule, votre voisine obèse aux boutons suintants de pue, à l’haleine de poney et aux oreilles paraboliques ? Auriez-vous « peur » de lui adresser la parole ?
Non, pourtant elle a tout à fait le droit de vous trouver attirant, et ce n’est pas pour cela que vous accepteriez un rendez-vous, si elle vous le proposait.
Vous voyez où je veux en venir ? Vous ne pourrez pas plaire à toutes vos cibles, c’est un fait.
Et heureusement d’ailleurs ! Sinon le jeu de la séduction serait bien triste, le challenge inexistant et par là même la satisfaction personnelle ressentie au moment de l’apparition de résultats, remise en question.
Le rejet n’est pas intrinsèquement lié à une personnalité, à un individu.
Il est explicable par de nombreux facteurs différents.
Le contexte d’abord : votre princesse peut sortir d’une relation amoureuse qui a mal tourné, elle peut tout juste avoir perdu un membre de sa famille ou avoir été licenciée. Elle est même peut-être lesbienne, qui sait !
Son caractère ensuite : votre « proie » est peut-être timide, renfermée sur elle-même, victime de doutes, en pleine crise d’identité…
… impossible pour vous de le deviner avant d’aller lui parler.
Et rien d’ailleurs ne vous permet de savoir si vous aurez une explication.
Ce n’est donc pas un secret, la peur du rejet est avant tout psychologique, illusoire, secondaire.
PETIT EXERCICE POUR VAINCRE LA PEUR DU REJET
Rien de tel qu’une mise en action pour comprendre que cette peur qui peut parfois vous paralyser n’est en réalité pas mortelle.
Prenez un papier, un crayon et faites un tableau à 3 colonnes.
Nommez la première « ce que je redoute », la seconde : « ce qui peut vraiment se passer » et la 3ème « ce qui s’est passé ».
À partir de là, prenez une situation réelle : l’abordage d’une jeune demoiselle.
La première étape de l’exercice consiste à écouter votre petite voix intérieure : notez dans la première colonne toutes les appréhensions qui vous viennent habituellement à l’esprit au moment d’aborder une inconnue :
« Elle va m’envoyer bouler »
« Elle va me dire que je suis moche »
« Je suis trop gros pour lui plaire »
« Tout le monde va se retourner et rire de moi au moment où je vais lui parler »
« Les passants vont me jeter des cailloux » …
Ensuite, faites place à la réflexion pour remplir la deuxième colonne. Imaginez-vous en pleine action et commencez à rédiger des choses plus sensées :
« Si elle me rejette, j’aurais honte, mais je n’aurais qu’à continuer mon chemin »
« Je ne vais pas en mourir »
« Le reste de mon environnement se tamponne royalement du fait que j’aborde une femme »…
Et voici le moment le plus amusant de l’exercice : sortez dans la rue, repérez une cible et passez à l’attaque.
Abordez là sans vous prendre la tête, essayez d’être amusant et de décrocher son numéro (oui, je sais, vous ne savez pas nécessairement comment faire, mais c’est justement là-dessus que repose tout l’intérêt de l’exercice).
Quel que soit le résultat, remontez vite chez vous et revenez devant votre feuille : vous pouvez maintenant remplir la 3ème colonne en y inscrivant votre ressenti, et ce qui s’est vraiment passé :
« Elle m’a mis un vent, mais elle a souri »
« Personne ne s’est moqué de moi »
« Je suis toujours en vie »
« Je me suis senti un peu bête, mais je comprends maintenant qu’il n’y avait pas de quoi avoir peur »
« elle m’a filé son numéro, yes ! » …
Il ne vous reste maintenant plus qu’à comparer la 3ème colonne aux deux autres. Que remarquez-vous ? Certainement que vos peurs étaient infondées, et que le simple fait d’avoir eu recours à la réflexion vous a permis de relativiser l’enjeu de la situation
Le but de l’exercice, c’est de comprendre qu’un séducteur, ce n’est pas nécessairement celui qui obtient des résultats et qui fait craquer instantanément toutes les femmes qu’il côtoie.
Non, c’est simplement celui qui essaye de dédramatiser la séduction, d’être lui-même et de développer des contacts légers et amusants, sans jamais se demander si cela va être perçu comme une tentative de drague.
En fait, en allant plus loin, on peut même se demander clairement si le rejet n’a pas une incidence positive : il vous empêche d’établir plus avant des relations avec des personnes qui ne sont pas intéressées, qui ne vous correspondent pas.
Et puis fondamentalement, c’est aussi un élément stimulant votre motivation.
Motivation à améliorer votre Game, motivation à trouver une personne en adéquation avec vos attentes.
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