Cameroun

Qui est réellement Augustine Assong, le rebut de l’armée camerounaise qui sème la confusion ?

C'est une plainte pour tortures et traitements degradants dans le cadre des marchés du 26 janvier

Le nommé Etame Augustine Assong, qui jadis faisait partie des effectifs des forces de défense Camerounaise, dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, appelle ses prétendus frères d’arme à l’insurrection le 22 septembre 2020.

Le comble de ce qui peut être à juste titre être taxé d’infamie et de crime contre la nation, est que cet apatride ne fait plus partie de l’armée camerounaise depuis des lustres. Cet ex second Maître de la marine (l’équivalent de sergent dans l’armée de terre), matricule M13/178651, né le 28/11/1992 à Nsanki, avait été radié des effectifs des forces armées depuis 2018 pour ivresse, vol, viol en bande et désertion entre autres griefs.

En d’autre terme, Augustine Assong faisait partie de quelques brebis galeuses qui ses dernières années ont par leurs actes ignobles et cruels, traîné l’armée républicaine dans la gadoue et le déshonneur. Mais l’armée camerounaise comme on le sait a toujours donné le meilleur d’elle-même pour mettre de l’ordre ses rang et extirper les mauvaises graines du corps. Il va sans dire que le second maître faisait partie de ces renégats récidivistes.

Impliqué à plusieurs reprises dans des méfaits graves qui ont causé du tort au camerounais et ternit l’image de l’armée, il a été viré, après avoir séjourné à plusieurs reprises dans les prisons militaires. Mais dans le civil il était recherché par la justice camerounais. Mais il a réussi à s’exiler.

Aujourd’hui confortablement installé en Europe, ce loubard a trouvé dans l’appel d’insurrection de Kamto un tremplin pour se refaire une santé et de se venger. Il porte la tenue de l’armée camerounaise et se fait passer pour un soldat des rangs, alors qu’il n’y est plus. Ce qui constitue en soi déjà une infraction d’un mandat de recherche internationale. Mais le comble de l’hérésie et de l’ignominie est qu’il appelle ses prétendus frères d’arme à l’insurrection le 22 septembre.

Il est vrai que dans un Etat de droit comme le Cameroun on devrait exprimer ses opinions en toute quiétude, mais utiliser des méthodes dolosives pour le faire est condamnable.

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Source : Camerounweb.com

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